Johannes Hubschmid, Schläuche und Fässer. Wort- und sachgeschichtliche Untersuchungen mit besonderer Berücksichtigung des romanischen Sprachgutes in und ausserhalb der Romania sowie der türkisch-europäischen und türkischkaukasisch- persischen Lehnbeziehun

Authors

  • F. Bezlaj

DOI:

https://doi.org/10.4312/linguistica.2.1-2.57-61

Keywords:

Johannes Hubschmid, Schläuche und Fässer. Wort- und sachgeschichtliche Untersuchungen mit besonderer Berücksichtigung des romanischen Sprachgutes in und ausserhalb der Romania sowie der türkisch-europäischen und türkischkaukasisch- persischen Lehnbeziehun

Abstract

C'est dans le bref espace de sept ans que Hubschmid, par une série de monographies et d'essais, s'est rangé parmi les plus remarquables paléontologues de la linguistique romane. Il s'est voué aux recherches de la stratigraphie du vocabulaire roman: la nature de son travail exige, cependant, qu'il touche tout autour dans les domaines très lointains des autres langues. Ses premières études consacrées principalement au substrat de mots préromans lui ont souvent offert l'occasion d'attirer l'attention sur les reliquats préslaves en slovène et, dans une certaine mesure en serbo-croate. Actuellement il a également étendu sa sphère d'activité jusqu'aux emprunts de civilisation. Sa première étude de cette espèce fut Haustiernamen und Lockrufe dans Vox Rom. XIV, 184—203, où il a traité de plusieurs mots slaves des Balkans qui font partie de cette catégorie de mots. Ses matériaux pourraient être considérablement complétés. Outre le mot suisse lōbe, lōbeli »appel aux vaches« et l'alb. lopë < *lāpa ou *lēpa, je vais citer aussi le slov. laba. »nom de vache« (Pleteršnik I, 494), serbocr. labo »nom de boeuf« (ARj V. 860) et le slov. kūcek, сūсек, kucin, kūček »chien«, etc. C'est aussi duns Schläuche und Fässer qu'il apporte quelques éléments complémentaires à cette catégorie. A cause du got. hakuls etc. (Berneker, SEW I, 593) et des vieux dérivés du type kozel »bouc«, v. norr. hôken »chevreau« il est impossible de dériver si. koza »chèvre« des mots ayant une forme semblable dans certaines langues orientales, p. ex. bachkir. käzä »chèvre«, comme le croyaient certains anciens chercheurs. Hubschmid, qui suit ces mots loin en Asie, juge, au contraire, que le point de départ commun germano-slave *kag'a est une vieille variante des appels de berger du type kač kac dont s'est développé le mot pour la chèvre dans beaucoup de langues et qui sont d'usage aussi chez les Slaves, serbocr. kec, keca, bulg. kič-kič, kăču-kăču, kači-kači. Je serais d'avis que de toutes les opinions touchant l'étvmologie de ce mot slave difficile celle de Hubschmid est la plus acceptable. Il est intéressant que le vieux mot i.-e. oriental pour 'la chèvre *ag'i-, qui a été rencontré dans ce sens en indoiranien, en balto-slaye et en alnanais (Porzig, Die Gliederung 181) v. sl. (j)azno «peau, cuir» ne s'est conservé jusqu'à nos jours qu'en slov. aževina «déchets de tannage» (Pleteršnik I, 7).

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Author Biography

F. Bezlaj

Verbalne in oprijemljive zgodovinske študije, s posebnim poudarkom na retoromanskem jeziku v in izven Romunije in turško-evropskem ter perzijskem območju

Published

01.12.1956

How to Cite

Bezlaj, F. (1956). Johannes Hubschmid, Schläuche und Fässer. Wort- und sachgeschichtliche Untersuchungen mit besonderer Berücksichtigung des romanischen Sprachgutes in und ausserhalb der Romania sowie der türkisch-europäischen und türkischkaukasisch- persischen Lehnbeziehun. Linguistica, 2(1-2), 57–61. https://doi.org/10.4312/linguistica.2.1-2.57-61

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